Sens de la vie

 

 

Quel est le sens de la vie ? Comment trouver l’épanouissement, le bonheur et un but dans la vie ? Comment accomplir quelque chose de durable ? Certaines personnes ne cessent jamais de se poser ces questions importantes. Après quelques années, elles regardent en arrière et se demandent pourquoi leurs relations se sont brisées et pourquoi elles se sentent si vides, même après avoir atteint les buts qu’elles s’étaient fixé. Un jour, on a demandé à un athlète parvenu au sommet de sa discipline quel conseil il aurait voulu recevoir en débutant. Il a répondu : « J’aurais voulu qu’on me dise que quand on atteint le sommet, on n’y trouve rien. » Beaucoup de buts ne s’avèrent vains qu’après qu’on ait perdu des années à les poursuivre.

Dans notre société humaniste, tous se fixent beaucoup d’objectifs, espérant trouver une raison d’être dans la réalisation de ces derniers. Voici quelques-uns de ces buts : le succès en affaires, la prospérité, de bonnes relations, le sexe, le divertissement, la philanthropie. Certains confirment qu’après avoir atteint ces objectifs de prospérité, de bonnes relations et de plaisir qu’ils recherchaient, ils ressentaient toujours un profond vide intérieur que rien ne semblait pouvoir combler.

Le livre biblique de l’Ecclésiaste exprime ce sentiment en ces mots : « Comble de l’inconsistance, dit l’Ecclésiaste, comble de l’inconsistance, tout n’est que fumée. » (Ecclésiaste 1.2). Le roi Salomon, l’auteur de ce livre, était riche au-delà de tout ce qu’on peut imaginer, disposait d’une sagesse plus grande que n’importe qui d’autre à son époque ou à la nôtre, avait des centaines de femmes, des palais et des jardins qui suscitaient l’envie de tous les royaumes, la meilleure nourriture le meilleur vin, et toutes sortes de divertissements à portée de main. Il a dit à un moment donné que tout ce que son cœur désirait, il se le procurait. Pourtant, au final, pour lui, la « vie sous le soleil » (une vie vécue comme s’il n’y avait rien en dehors de ce que nos yeux voient et que nos sens peuvent expérimenter) n’a pas de sens. Pourquoi ce vide ? Parce que Dieu nous a créés pour quelque chose de bien plus grand que ce que nous pouvons éprouver ici-bas. Salomon a dit que Dieu « a même mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité. » (Ecclésiaste 3.11). Au fond de nos cœurs, nous sommes conscients qu’il y a plus que la vie ici-bas.

Dans la Genèse, le premier livre de la Bible, nous lisons que Dieu a créé l’homme à son image (Genèse 1.26). Cela signifie que nous ressemblons davantage à Dieu qu’à quoi que ce soit d’autre (à n’importe quelle autre forme de vie). Nous y découvrons aussi les éléments suivants, déjà avant que l’homme ne succombe au péché et que la malédiction du péché ne s’abatte sur la terre :
(1) Dieu a créé l’homme en tant qu’être social (Genèse 2.18-25),
(2) il lui a donné du travail (Genèse 2.15),
(3) il avait une relation avec lui (Genèse 3.8) et
(4) il lui a donné la domination sur toute la création (Genèse 1.26).

Qu’est-ce que tout cela signifie ? Dieu voulait nous permettre ainsi de vivre une vie épanouie, mais chacun de ces éléments (surtout notre relation avec Dieu) a subi l’impact de la chute de l’homme dans le péché et la malédiction qui s’est abattue sur la terre (Genèse 3).

Quel est le sens de la vie

Il a répondu : « J’aurais voulu qu’on me dise que quand on atteint le sommet, on n’y trouve rien. »

 

Dans l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible, Dieu révèle qu’il détruira la terre et le ciel actuels et créera un nouveau ciel et une nouvelle terre qui subsisteront éternellement. Sa relation avec l’humanité rachetée sera alors pleinement rétablie, tandis que le reste de l’humanité sera jugée indigne et jetée dans l’étang de feu (Apocalypse 20.11-15). La malédiction du péché sera à jamais effacée ; il n’y aura plus ni péché, ni tristesse, ni maladie, ni mort, ni souffrance (Apocalypse 21.4). Dieu vivra avec ses rachetés et ils seront ses enfants (Apocalypse 21.7). C’est ainsi que la boucle se referme : Dieu nous a créés pour une relation avec lui, l’homme a brisé cette relation par son péché, mais Dieu la rétablira pleinement pour l’éternité. Atteindre tous nos buts dans la vie, seulement pour mourir et être éternellement séparés de Dieu, serait pire que futile ! Mais Dieu a pourvu à un moyen, pour nous, non seulement de connaître le bonheur éternel (Luc 23.43), mais aussi d’avoir une vie satisfaisante et pleine de sens sur cette terre. Comment atteindre ce bonheur éternel et ce « paradis sur terre » ?

 

Le sens de la vie restauré par Jésus-Christ

Le vrai sens de la vie présente et éternelle se trouve dans le rétablissement de la relation avec Dieu que nous avions perdue quand Adam et Ève sont tombés dans le péché, ce qui n’est possible que par son fils Jésus-Christ (Actes 4.12 ; Jean 14.6 ; Jean 1.12). Nous obtenons la vie éternelle en nous repentant de nos péchés (c’est-à-dire en décidant de ne plus continuer à les pratiquer). Christ nous transforme et fait de nous une nouvelle créature si nous l’acceptons comme notre Sauveur.

Mais même si accepter Jésus comme Sauveur est une expérience merveilleuse, le vrai sens de la vie ne se limite pas à cela : il consiste à commencer à le suivre Jésus en tant que disciple, en apprenant de lui, en passant du temps avec lui dans sa Parole, la Bible, en communiquant avec lui par la prière et en marchant dans l’obéissance à ses commandements. Si vous n’êtes pas chrétien(ne) (ou peut-être nouvellement converti(e)), vous vous direz peut-être ça n’a rien de très enthousiasmant ni d’épanouissant ! Mais Jésus a fait les affirmations suivantes :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et courbés sous un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Acceptez mes exigences et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. En effet, mes exigences sont bonnes et mon fardeau léger. » (Matthieu 11.28-30) « Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance. » (Jean 10.10b) « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive ! En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera. » (Matthieu 16.24-25) « Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire. » (Psaumes 37.4)

Tous ces versets disent que nous avons un choix à faire. Nous pouvons continuer à chercher à diriger nous-mêmes notre vie, sans jamais parvenir à combler notre vide intérieur, ou choisir de suivre Dieu de tout notre cœur et de rechercher sa volonté pour nous, avec pour résultat une vie pleinement remplie, épanouissante et satisfaisante, qui comblera les désirs de notre cœur, parce que notre Créateur nous aime et veut le meilleur pour nous (pas nécessairement une vie facile, mais épanouissante).

La vie chrétienne peut être comparée au choix de payer plus cher pour obtenir une place tout près de l’action lors d’un événement sportif, ou de payer moins pour une place plus éloignée. Nous pouvons voir l’œuvre de Dieu « en première ligne, » mais ce n’est malheureusement pas le choix de la plupart des gens. Seuls les disciples consacrés à Christ, qui ont renoncé à leurs propres désirs pour poursuivre ses desseins, le verront agir pleinement. Ils ont payé le prix (un abandon total à Christ et à sa volonté), vivent une vie pleinement épanouie et font face à eux-mêmes, à leurs semblables et à leur Créateur sans aucun regret. Avez-vous payé le prix ? Êtes-vous prêt(e) à le faire ? Si oui, vous n’aurez plus soif d’un sens à votre vie.

 

 

Source: https://www.gotquestions.org/

Dieu

 

La question des arguments en faveur de l’existence de Dieu a été âprement débattue à travers l’histoire et l’on trouve des gens extrêmement intelligents dans les deux camps. Au fil des siècles les plus récents, les arguments contre la possibilité que Dieu existe ont pris une forme plus militante, toute personne osant encore croire se voyant accusée de poursuivre des chimères ou taxée d’irrationalité. Karl Marx affirmait que croire en Dieu était le signe d’un trouble mental incapacitant la pensée. Sigmund Freud, père de la psychanalyse, a écrit que la foi en un Dieu Créateur était une illusion, due uniquement à des « espoirs inassouvis » aboutissant à une position que Freud considérait comme irrecevable. Le philosophe Friedrich Nietzsche a dit clairement qu’avoir la foi revenait à refuser de voir la vérité en face. À notre époque, une nouvelle génération d’athées prétendant que la foi en Dieu est intellectuellement indéfendable répète sans réfléchir les propos de ces trois personnages historiques, ainsi que d’autres.

Ont-ils raison ? La foi en Dieu est-elle une position indéfendable rationnellement ? Y a-t-il des arguments logiques et raisonnables en faveur de l’existence de Dieu ? Sans recourir à la Bible, l’existence de Dieu peut-elle être défendue de manière convaincante, en réfutant les arguments des athées d’hier et d’aujourd’hui ? La réponse est oui. De plus, démontrer la validité des arguments en faveur de l’existence de Dieu permet de dévoiler la faiblesse intellectuelle de l’athéisme.

Toute argumentation en faveur de l’existence de Dieu doit commencer par poser les bonnes questions, à commencer par celle qui est à la base de toute métaphysique : pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? C’est la question fondamentale de l’existence : pourquoi sommes-nous là, pourquoi la terre existe-t-elle, pourquoi y a-t-il un Univers au lieu du néant ? Un théologien a dit à ce sujet : « En un sens, ce n’est pas l’homme qui se pose des questions sur Dieu, mais c’est son existence même qui pose la question de Dieu. »

En réfléchissant à cette question, il y a quatre réponses possibles :
(1) La réalité est une illusion.
(2) La réalité s’est créée elle-même.
(3) La réalité existe par elle-même (elle est éternelle).
(4) La réalité a été créée par un être qui existe par lui-même.

Quelle est la réponse la plus plausible ? Commençons par l’idée que la réalité ne soit qu’une illusion, idée que l’on retrouve dans plusieurs religions orientales. Elle a été réfutée il y a plusieurs siècles par le philosophe français René Descartes, célèbre pour sa déclaration : « Je pense, donc je suis. » Pour Descartes, qui était mathématicien, sa pensée est la preuve de son existence. Autrement dit : « je pense, donc je ne suis pas une illusion. » Pour qu’il y ait illusion, il faut quelque chose qui en fasse l’expérience. De plus, le fait même de douter de votre propre existence la prouve ; c’est un raisonnement par l’absurde. Cette option est donc éliminée.

Il y a ensuite l’idée que la réalité se soit créée elle-même. En philosophie, on étudie le concept d’idées dites « analytiquement fausses, » c’est-à-dire fausses par définition. L’idée d’une réalité s’étant créée elle-même en fait partie, pour la simple raison qu’une chose ne saurait exister avant elle-même. Si vous vous êtes créé(e) vous-même, cela implique que vous ayez déjà existé avant de vous créer, ce qui est évidemment impossible. La théorie de l’évolution appelle cela la « génération spontanée » (le fait que quelque chose soit sorti du néant), une position que personne ou pratiquement personne de raisonnable ne défend encore, parce qu’on ne peut obtenir quelque chose à partir de rien. Même l’athée David Hume a dit : « Je n’ai jamais soutenu la position absurde selon laquelle quelque chose pourrait survenir sans cause. » Puisque quelque chose ne peut être issu de rien, cette option est également écartée.

Cela ne nous laisse que deux options : la réalité est éternelle ou elle a été créée par un être éternel. C’est l’alternative entre un Univers éternel ou un Créateur éternel. Le théologien du XVIIIème Siècle Jonathan Edwards a résumé ainsi cette difficulté :

• Quelque chose existe.
• Le néant ne peut créer quelque chose.
• Donc, un être nécessaire et éternel doit exister.

L’existence d’un être éternel est donc nécessaire. L’athée qui méprise celui qui croit en un Créateur éternel n’a d’autre option que d’embrasser l’hypothèse d’un Univers éternel. Maintenant, il faut se demander dans quel sens vont les preuves dont nous disposons : indiquent-elles que la matière précédait la pensée ou que la pensée précédait la matière ?

«La foi en Dieu est-elle une position indéfendable rationnellement ? Y a-t-il des arguments logiques et raisonnables en faveur de l’existence de Dieu ?»

À ce jour, toutes les preuves scientifiques et philosophiques essentielles ne vont pas dans le sens d’un Univers éternel, mais d’un Créateur éternel. Du point de vue scientifique, les scientifiques honnêtes admettent que l’Univers a eu un commencement ; il n’est donc pas éternel, car tout ce qui a un commencement a une cause. Le fait que l’Univers ait eu un commencement est attesté par des preuves comme la deuxième loi de la thermodynamique, l’écho du rayonnement du big-bang découvert au début des années 1900, l’expansion de l’Univers, qui peut être retracée jusqu’à un point de départ unique, et la théorie de la relativité d’Einstein. Tout cela prouve que l’Univers n’est pas éternel.

De plus, les lois qui régissent le principe de causalité s’élèvent toutes contre l’idée selon laquelle l’Univers est la cause ultime du monde qui nous entoure, pour une raison toute simple : un effet doit ressembler à sa cause. Sachant cela, aucun athée ne peut expliquer comment un Univers impersonnel, dépourvu de but, de sens et de moralité aurait pu accidentellement produire des êtres comme nous, pourvus d’une personnalité et aussi préoccupés par notre raison d’être, le sens des choses et les valeurs morales. En vertu du principe de cause à effet, cela réfute totalement l’idée d’un Univers naturel donnant naissance à tout ce qui existe. Au final, l’hypothèse d’un Univers éternel est donc éliminée.

Le philosophe J.S. Mill (qui n’était pas chrétien) a bien résumé le point où nous en sommes : « Il est évident que seule l’intelligence peut créer l’intelligence. » La seule conclusion rationnelle et raisonnable est qu’un Créateur éternel est à l’origine de la réalité telle que nous la connaissons. On peut résumer cette idée par la séquence logique suivante :

• Quelque chose existe.
• On ne peut obtenir quelque chose à partir de rien.
• Par conséquent, un être nécessaire et éternel existe forcément.
• Les deux seules options possibles sont un Univers éternel et un Créateur éternel.
• La science et la philosophie ont montré que l’Univers n’était pas éternel.
• Par conséquent, un Créateur éternel existe.

L’ex-athée Lee Strobel, qui en est arrivé à cette conclusion il y a de nombreuses années, a fait la remarque suivante : « En fait, j’ai compris que pour demeurer athée, je devais croire qu’à partir de rien on puisse tout produire, que ce qui est sans vie produit la vie, que le hasard produit finesse et précision de fonctionnement, que le chaos produit l’information, que l’inconscience produit la conscience et que ce qui n’a pas d’intelligence produit la raison. Cela représentait pour moi un trop grand pas à franchir, surtout à la lumière des arguments concluants en faveur de l’existence de Dieu. […] En d’autres termes, mon analyse m’a conduit à la conclusion que la vision chrétienne du monde expliquait et s’alignait sur la totalité des preuves présentées, infiniment mieux que la vision athée du monde. »

Mais il reste encore une question à traiter : si un Créateur éternel existe (et nous avons démontré que c’était le cas), quel genre de Créateur est-il ? Pouvons-nous faire des déductions qui le caractérisent à partir de sa création ? Autrement dit, pouvons-nous comprendre la cause en étudiant ses effets ? La réponse est oui, en présupposant les caractéristiques suivantes :

• Il faut qu’il soit d’essence surnaturelle (puisqu’il a créé le temps et l’espace).
• Il faut qu’il soit puissant (infiniment).
• Il faut qu’il soit éternel (existant par lui-même).
• Il faut qu’il soit omniprésent (il a créé l’espace et il n’est pas limité par lui).
• Il faut qu’il soit intemporel et immuable (il a créé le temps).
• Il faut qu’il soit immatériel parce qu’il transcende l’espace et le monde physique.
• Il faut qu’il soit personnel (l’impersonnel ne pas créer la personnalité).
• Il faut qu’il soit infini et unique, puisqu’il ne peut y avoir deux infinis.
• Il faut qu’il soit à la fois un et pluriel, à l’image de l’unité dans la diversité qu’on observe dans la nature.
• Il faut qu’il soit intelligent (suprêmement) Seul un être pensant peut produire des êtres pensants.
• Il faut bien qu’il ait un dessein, puisqu’il a choisi de créer l’univers.
• Il faut bien qu’il soit moral (puisqu’aucune loi morale ne saurait exister sans législateur).
• Il faut qu’il se mette en souci de sa création (sinon il n’aurait transmis aucune loi morale).

Ceci étant, nous devons maintenant savoir s’il existe une religion dans le monde qui décrive un tel Créateur. La réponse est oui : le Dieu de la Bible correspond parfaitement à ce profil. Il est surnaturel (Genèse 1.1), puissant (Jérémie 32.17), éternel (Psaumes 90.2), omniprésent (Psaumes 139.7), intemporel et immuable (Malachie 3.6), immatériel (Jean 5.24), personnel, (Genèse 3.9), nécessaire (Colossiens 1.17), infini et unique. (Jérémie 23.24, Deutéronome 6.4), à la fois un et pluriel (Matthieu 28.19), intelligent, (Psaumes 147.4-5), moral (Daniel 9.14). Il poursuit un objectif (Jérémie 29.11) et il se soucie de sa création (1 Pierre 5.6-7).

Il nous reste une dernière question à traiter en lien avec l’existence de Dieu : celle de la validité de la position athée. Puisque l’athée remet en cause celle du croyant, il est tout à fait raisonnable de lui renvoyer la question. Il faut d’abord comprendre que la position athée (étymologiquement « sans Dieu ») est indéfendable d’un point de vue philosophique. Le juriste et philosophe Mortimer Adler a dit : « Une hypothèse existentielle affirmative peut être vérifiée, mais une hypothèse existentielle négative, une proposition qui nie l’existence de quelque chose, ne peut être vérifiée. » Par exemple, un individu peut affirmer que les aigles rouges existent et un autre, qu’ils n’existent pas. Le premier n’a besoin que de trouver un seul aigle rouge pour prouver ce qu’il affirme, alors que le deuxième doit ratisser l’Univers entier et être partout à la fois pour s’assurer qu’il n’a pas manqué un aigle rouge à un endroit et à un moment précis, ce qui est impossible à faire. C’est pourquoi les athées qui font preuve d’honnêteté intellectuelle admettent qu’ils ne peuvent pas prouver que Dieu n’existe pas.

Ensuite, il est important de comprendre la portée d’une affirmation, ainsi que les preuves exigées pour tirer une conclusion. Par exemple, si quelqu’un met devant vous deux bouteilles de limonade et vous dit que l’une est plus acide que l’autre, au vu des conséquences très limitées si vous choisissiez la plus acide, vous pourriez vous risquer à faire un choix sans trop vous soucier de preuves. Par contre, si la personne avait ajouté un édulcorant dans un verre et de la mort-aux-rats dans l’autre, vous demanderiez davantage d’indices avant de faire votre choix.

C’est la situation dans laquelle se trouve quiconque doit se décider entre l’athéisme et la foi en Dieu. Puisque l’athéisme peut avoir des conséquences éternelles et irréparables, les athées doivent donner des arguments de poids en faveur de leur position, mais en sont incapables. L’athéisme n’avance tout simplement pas assez de preuves pour étayer une affirmation aussi cruciale. Au lieu de cela, les personnes convaincues de la position athée entrent dans l’éternité en croisant les doigts et en espérant qu’ils n’auront jamais à se confronter à la vérité désagréable qu’elle existe bel et bien. Comme dit Mortimer Adler : « L’affirmation ou la négation de l’existence de Dieu a davantage d’implications sur notre vie et nos actes que n’importe quelle autre question fondamentale. »

Alors, la foi en Dieu est-elle intellectuellement crédible ? Y a-t-il des arguments rationnels, logiques et raisonnables en faveur de l’existence de Dieu ? Absolument ! Alors que les athées tels que Freud prétendent que les croyants prennent leurs désirs pour des réalités, c’est peut-être plutôt son propre cas, et celui de ses disciples, qui espèrent et souhaitent que Dieu n’existe pas, afin qu’ils n’aient pas de comptes à rendre et ne soient pas jugés. Mais le Dieu de la Bible réfute Freud en affirmant qu’il existe et qu’il jugera ceux qui le savent au fond d’eux-mêmes, mais rejettent cette vérité (Romains 1.18). Mais à ceux qui acceptent les preuves qu’un Créateur existe vraiment, Dieu offre le salut par son Fils Jésus-Christ : « Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, [il] a donné le droit de devenir enfants de Dieu, puisqu’ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d’un mari, mais qu’ils sont nés de Dieu. » (Jean 1.12-13)

 

 

Source: https://www.gotquestions.org/

Vie après la mort

 

Qu’y a-t-il après la mort? Parmi ceux qui confessent Christ, on constate une certaine confusion quant à ce qui arrive après le décès. Certains pensent que nous « reposerons » tous jusqu’au jugement dernier, suite auquel nous serons envoyés au ciel ou en enfer. D’autres croient que nous sommes jugés instantanément au moment de notre mort et envoyés vers notre destination éternelle. D’autres encore pensent qu’après notre mort, notre âme ou notre esprit est envoyé dans un ciel ou un enfer « provisoire, » en attendant la résurrection, le jugement dernier et enfin, notre destination éternelle. Que dit exactement la Bible à ce sujet ?

D’abord, la Bible nous dit qu’après la mort, l’âme/l’esprit des croyants part au ciel, parce que leurs péchés sont pardonnés du fait qu’ils ont accepté Christ comme leur Sauveur (Jean 3.16, 18, 36). Pour les croyants, la mort, c’est « quitter ce corps pour aller vivre auprès du Seigneur. » (2 Corinthiens 5.6-8 ; Philippiens 1.23) D’autres passages, comme 1 Corinthiens 15.50-54 et 1 Thessaloniciens 4.13-17, décrivent cependant la résurrection des croyants, qui reçoivent un corps glorifié. Si les croyants sont avec Christ immédiatement après leur mort, pourquoi cette résurrection ? Il semble que, si l’âme des croyants est avec Christ immédiatement après la mort, le corps physique « repose » d’abord dans la tombe. À la résurrection des croyants, le corps physique ressuscitera glorifié et sera réuni avec l’âme/l’esprit, puis les croyants vivront éternellement dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre (Apocalypse 21-22).

Vie après la mort

«Parmi ceux qui confessent Christ, on constate une certaine confusion quant à ce qui arrive après le décès.»

 

Par ailleurs, ceux qui n’auront pas accepté Jésus-Christ comme leur Sauveur seront punis éternellement après leur mort. Cependant, de même que les croyants, ils seront d’abord immédiatement envoyés dans un lieu de séjour temporaire, en attente de la résurrection, du jugement dernier et de leur destinée éternelle. Luc 16.22-23 raconte l’histoire d’un homme riche tourmenté immédiatement après sa mort. Apocalypse 20.11-15 décrit la résurrection des incroyants, pour être jugés devant le grand trône blanc, puis jetés dans l’étang de feu. Les incroyants ne sont donc pas envoyés en enfer (l’étang de feu) immédiatement après leur mort, mais attendent d’abord dans un règne temporaire de jugement et de condamnation. Leur destinée immédiate n’a cependant rien de plaisant. L’homme riche s’est écrié : « je souffre cruellement dans cette flamme. » (Luc 16.24)

 

Par conséquent, après la mort, nous serons d’abord dans un ciel ou enfer « provisoire. » Ensuite, lors de la résurrection, notre destinée éternelle ne changera pas, mais seul son « emplacement » changera. Les croyants habiteront les nouveaux cieux et la nouvelle terre (Apocalypse 21.1). Les incroyants, eux, seront jetés dans l’étang de feu (Apocalypse 20.11-15). Ce sont les destinations éternelles de tous les hommes, selon qu’ils aient mis leur confiance en Jésus-Christ seul pour leur salut (Matthieu 25.46, Jean 3.36).

Avez-vous pris la décision d’accepter Christ après ce que vous venez de lire ici ? Si oui, cliquez sur le bouton ci-dessous: « J’ai accepté Christ aujourd’hui. »

 

 

Source: https://www.gotquestions.org/